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Interview Vétérinaire : comment bien choisir les croquettes de son animal ?
Face aux rayons toujours plus fournis, choisir les bonnes croquettes pour son chien ou son chat peut vite devenir un casse-tête. Faut-il privilégier les aliments vendus en clinique vétérinaire ? Comment savoir si une alimentation convient vraiment à son animal ? Pour répondre à ces questions et démêler le vrai du marketing, nous avons rencontré le Dr Lolita Sommaire, vétérinaire consultante en nutrition canine et féline. Elle nous aide à mieux comprendre les besoins nutritionnels de nos animaux de compagnie, tout en donnant des repères concrets pour choisir une alimentation réellement adaptée à leur santé et à leur mode de vie.
Comprendre pourquoi mon chien détruit tout en mon absence et comment corriger ce comportement
Un chien qui détruit en l’absence de son propriétaire ne cherche généralement pas à se venger ni à faire un caprice. Il peut tenter de gérer son stress, satisfaire un besoin naturel de mastication, évacuer un trop-plein d’énergie ou simplement s’occuper. Pour corriger ce comportement efficacement, il faut donc commencer par en identifier la cause et observer ce qui se passe réellement pendant les absences.
Les dangers des produits ménagers pour vos animaux de compagnie
Les produits ménagers font partie de notre quotidien, mais certains peuvent représenter un danger pour les animaux de compagnie. Chiens, chats et NAC peuvent y être exposés en léchant un sol fraîchement nettoyé, en renversant un flacon, en inhalant des vapeurs ou simplement par contact avec leurs pattes ou leur pelage. Javel, désinfectants, lessives, insecticides ou encore huiles essentielles peuvent alors provoquer des irritations, voire une intoxication. Quels sont les produits à surveiller et comment protéger efficacement son animal à la maison ?
Comment réduire le stress de mon rongeur ?
Les rongeurs, qu’il s’agisse de hamsters, cochons d’Inde, rats ou souris, sont des animaux particulièrement sensibles à leur environnement. En tant que proies dans la nature, ils sont programmés pour réagir rapidement au moindre changement, ce qui les rend aussi plus vulnérables au stress en captivité. Bruit, manipulation inadaptée, ennui ou encore isolement peuvent facilement perturber leur équilibre. Pourtant, un stress mal géré peut avoir des conséquences importantes sur leur santé et leur bien-être. Comment reconnaître un rongeur stressé et surtout, quelles solutions mettre en place pour l’apaiser durablement ?
Mon chat miaule la nuit : ce que ça veut dire et comment y remédier ?
Se réveiller en pleine nuit à cause des miaulements de son chat est une situation fréquente, et ce comportement n’est pas toujours anodin. Le chat ne miaule pas sans raison : il cherche à communiquer un besoin, une gêne ou un mal-être. Si certains miaulements nocturnes relèvent simplement du comportement naturel du chat, d’autres peuvent révéler un problème plus sérieux, qu’il soit comportemental ou médical. Comprendre pourquoi votre chat miaule la nuit est donc essentiel pour trouver des solutions adaptées et retrouver des nuits paisibles, pour lui comme pour vous.
La trachéobronchite infectieuse canine
Souvent appelée de manière relativement impropre “toux de chenil”, la trachéobronchite infectieuse canine (TBIC) est l’une des maladies infectieuses canines les plus répandues. Comme
il est difficile d’éviter la contamination, la vaccination constitue un moyen efficace pour protéger les chiens contre cette affection respiratoire extrêmement contagieuse.
La trachéobronchite infectieuse canine
Souvent appelée de manière relativement impropre “toux de chenil”, la trachéobronchite infectieuse canine (TBIC) est l’une des maladies infectieuses canines les plus répandues. Comme
il est difficile d’éviter la contamination, la vaccination constitue un moyen efficace pour protéger les chiens contre cette affection respiratoire extrêmement contagieuse.
Tout chien qui rencontre d'autres chiens est potentiellement exposé : lorsqu’il sort dans la rue, s’il participe à des cours d’éducation, à des expositions, ou s’il est gardé en pension... car cette maladie est très contagieuse. Stress et manque d’hygiène sont des facteurs favorisants, tout comme le jeune âge ou un état d’immunodépression.
Les agents infectieux responsables de cette maladie se transmettent par les aérosols expulsés lors de toux, par l’écoulement nasal ou par le contact rapproché dit « nez-à-nez ». Les agents pathogènes pénètrent alors dans les voies respiratoires du chien sain, et les colonisent en se multipliant. Une contamination indirecte est également possible.
La TBIC peut être provoquée par différents virus et bactéries. Cependant, deux d’entre eux jouent un rôle prépondérant, le virus Parainfluenza canin (CPi) et la bactérie Bordetella bronchiseptica (Bb).
*Bb est une bactérie qui appartient à la même famille que l’agent de la coqueluche chez l’homme. Elle peut persister plusieurs semaines dans l’arbre respiratoire, ce qui explique que certains chiens soient des porteurs sains. Elle peut être excrétée par l’animal plusieurs mois après l’infection.
*CPi est un virus de la même famille que celui de la grippe chez l’homme. Il peut être présent dans les secrétions nasales et buccales jusqu’à deux semaines après l’infection. Seul, le CPi peut causer une toux discrète et un écoulement nasal. L’association Bb + CPi est à l’origine de symptômes plus sévères et plus longs.
La TBIC se caractérise par la survenue d’une toux forte, quinteuse, persistante et épuisante pour le chien. On distingue deux formes cliniques différentes :
• Une forme simple dont le principal symptôme est une toux sèche, quinteuse et pour laquelle l’évolution est souvent favorable.
• Une forme compliquée, moins fréquente, caractérisée par une toux grasse, productive et douloureuse associée à une atteinte pulmonaire (bronchopneumonie). Sans traitement, cette forme évolue le plus souvent vers la mort de l’animal en quelques semaines.

*Canine Infectious Respiratory Disease Complex (CIRDC)
www.facebook.com/sante.chien
Votre vétérinaire peut rechercher l’agent causal dans les secrétions nasales et trachéales, à l’aide d’un écouvillon,
ou procéder à une prise de sang. Toutefois, le plus souvent, les symptômes évocateurs suffisent à conduire au diagnostic
de TBIC. Le traitement repose sur l’administration d’antitussifs, et d’antibiotiques lorsqu’ils sont nécessaires (formes sévères).
Il est rare qu’un chien ne soit jamais en contact avec ses congénères ; le risque est donc réel. Des études ont montré
que près de 20 % des chiens ont un jour été en contact avec Bordetella bronchiseptica et que plus de la moitié d’entre eux l’attrapent en dehors des « chenils ». La vaccination constitue un moyen efficace pour protéger les chiens ; pourtant seuls 44% des chiens sont vaccinés (selon l’observatoire du SIMV*). Certains vaccins s’administrent par voie injectable, d’autres par voie nasale. Ces derniers miment la voie naturelle de l’infection, bloquant directement les agents pathogènes à l’entrée des voies respiratoires. Dans tous les cas, c’est au vétérinaire de vous conseiller les meilleures options pour garder votre animal en bonne santé.
*SIMV : Syndicat de l’industrie du médicament et diagnostic vétérinaires
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